Si vous présentez une demande à un programme canadien d’auto-emploi ou d’entrepreneuriat jeunesse, votre plan d’affaires est essentiel. Les programmes liés à l’assurance-emploi (AE) et au développement de la main-d’œuvre s’en servent pour déterminer si votre idée peut remplacer un emploi salarié. Dans de nombreuses provinces, un plan faible ou incomplet est la principale raison pour laquelle les demandes sont refusées (Source : programmes provinciaux d’entente sur le marché du travail).
La base de données consultable de GrantHub peut vous aider à trouver des programmes adaptés à votre idée d’entreprise et à vous guider dans l’admissibilité, afin que vous sachiez ce que chaque bailleur de fonds attend avant de commencer à rédiger.
Les programmes d’auto-emploi et d’entrepreneuriat jeunesse visent à vous amener vers l’auto-emploi à temps plein, et non à tester un projet secondaire. C’est pourquoi la plupart des programmes exigent un plan d’affaires détaillé et réaliste avant l’approbation.
À travers les provinces, les bailleurs de fonds recherchent trois éléments :
Par exemple, le Programme d’aide au travail indépendant — Expansion de la main-d’œuvre (Nouveau-Brunswick) exige des candidats qu’ils soumettent un plan d’affaires détaillé et qu’ils s’engagent à travailler à temps plein dans l’entreprise pendant qu’ils reçoivent du soutien (Source : Gouvernement du Nouveau-Brunswick).
Des exigences similaires s’appliquent dans les programmes provinciaux d’auto-emploi et ceux axés sur les jeunes, offerts dans le cadre d’ententes sur l’assurance-emploi.
Cette section explique ce que vous bâtissez et pourquoi votre entreprise devrait exister.
Incluez :
Des programmes comme le Programme d’auto-emploi d’Emploi Nouvelle-Écosse acceptent les candidats à l’étape de la planification, mais s’attendent tout de même à un modèle d’affaires clairement défini (Source : Emploi Nouvelle-Écosse).
C’est souvent ici que les demandes échouent. Les bailleurs de fonds veulent des preuves, pas des opinions.
Un bon plan inclut :
Les jeunes et les nouveaux entrepreneurs sous-estiment souvent cette section. Des programmes-conseils comme Community Futures Treaty Seven — Business Support Services existent justement pour aider les candidats à rechercher et valider leurs idées avant de demander du financement (Source : Community Futures Treaty Seven).
Si vous ne savez pas comment commencer votre recherche, GrantHub offre des ressources et outils pour vous aider à identifier les programmes pertinents et à comprendre quelles données locales seront nécessaires.
Les bailleurs de fonds veulent savoir comment votre entreprise fonctionnera du lundi au vendredi.
Couvrez :
Le programme Aide au travail indépendant — Expansion de la main-d’œuvre exige la participation à une formation en entrepreneuriat et à un accompagnement continu, directement liés à ce plan opérationnel (Source : Gouvernement du Nouveau-Brunswick).
Vous devez démontrer comment les clients vous trouveront réellement.
Incluez :
L’outil de correspondance d’admissibilité de GrantHub peut vous aider à filtrer les programmes par province et secteur en quelques secondes, ce qui est utile pour aligner votre plan marketing sur les activités d’affaires admissibles.
Tous les programmes d’auto-emploi liés à l’AE exigent des prévisions financières.
La plupart des bailleurs de fonds attendent :
Certains programmes exigent aussi une preuve de contribution personnelle. Par exemple, le Waubetek Indigenous Women Entrepreneur Loan Fund exige au moins 5 % en équité (comptant ou en nature) et un flux de trésorerie d’au moins deux ans (Source : Waubetek Business Development Corporation).
Votre plan n’est pas qu’une formalité. Il détermine :
Au Nouveau-Brunswick, le programme Aide au travail indépendant — Expansion de la main-d’œuvre offre une aide financière à un taux fixé par la province pendant la phase de développement de l’entreprise, mais seulement après approbation et validation du plan (Source : Gouvernement du Nouveau-Brunswick).
À Terre-Neuve-et-Labrador, le Programme d’opportunités entrepreneuriales de la CBDC (EOP) combine jusqu’à 5 000 $ d’aide financière avec un accompagnement et des conseils obligatoires sur le plan d’affaires (Source : Corporations de développement communautaire).
1. Traiter l’entreprise comme un projet à temps partiel
Les programmes exigent un engagement à temps plein. Les plans qui reposent sur un emploi externe sont souvent rejetés.
2. Deviner les revenus
Des chiffres ronds sans explication démontrent un manque de planification. Montrez comment vous avez calculé vos ventes.
3. Ignorer la concurrence locale
Dire « il n’y a pas de concurrence » soulève presque toujours des doutes.
4. Soumettre sans révision par un conseiller
Beaucoup de programmes s’attendent à ce que vous travailliez avec un conseiller approuvé ou un bureau Community Futures avant l’approbation finale.
Q : Dois-je incorporer mon entreprise pour présenter une demande ?
Non. La plupart des programmes d’auto-emploi et d’entrepreneuriat jeunesse acceptent les entreprises individuelles à l’étape de la planification, tant que vous prévoyez opérer légalement (Source : Emploi Nouvelle-Écosse).
Q : Puis-je utiliser le même plan d’affaires pour plusieurs programmes ?
Oui, mais vous devez adapter les prévisions financières et les détails d’admissibilité selon les règles de chaque programme et province.
Q : À quel point les prévisions financières doivent-elles être détaillées ?
Au minimum, prévoyez 12 mois de flux de trésorerie. Certains prêteurs et programmes autochtones exigent deux ans (Source : Waubetek).
Q : Que se passe-t-il si mon idée d’entreprise change après l’approbation ?
Tout changement important doit généralement être approuvé par le programme. Les modifications majeures peuvent affecter votre admissibilité continue.
Q : Les modèles de plan d’affaires sont-ils acceptés ?
Les modèles sont permis, mais un langage générique réduit vos chances d’approbation. Les bailleurs de fonds attendent des données locales et des hypothèses réalistes.
Un plan d’affaires solide est la base de toute demande réussie d’auto-emploi ou d’entrepreneuriat jeunesse. Il prouve que votre idée peut remplacer un emploi salarié et générer un revenu.
GrantHub suit des centaines de programmes actifs de subventions et d’auto-emploi à travers le Canada—y compris les prestations provinciales financées par l’AE et les programmes jeunesse—pour que vous puissiez voir lesquels correspondent à votre profil d’entreprise avant de présenter une demande.
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