Vendre à l’extérieur du Canada coûte cher. Les études de marché, les déplacements, les salons commerciaux et le marketing local s’additionnent rapidement. Le financement du développement des marchés d’exportation aide à couvrir ces coûts, mais les règles d’admissibilité varient selon la province. Le Programme d’accès aux marchés d’exportation (Export Market Access Program – EMAP) en est un exemple courant, avec des variantes provinciales qui déterminent qui est admissible et combien vous pouvez recevoir.
Le financement à l’exportation est rarement uniforme. La plupart des programmes sont offerts à l’échelle régionale, même lorsqu’ils portent un nom commun comme EMAP. Cela signifie que votre province détermine :
Dans le Canada atlantique, le financement de type EMAP vise à aider les petites et moyennes entreprises (PME) à tester ou à développer des marchés internationaux grâce à un soutien à court terme, basé sur des projets.
À l’Île-du-Prince-Édouard, EMAP offre un financement à frais partagés pour la planification des exportations et les activités d’entrée sur les marchés.
Détails clés :
(Source : LearnSphere)
Les activités admissibles comprennent généralement :
Cette structure est courante dans les provinces de l’Atlantique, mais les pourcentages, les plafonds et les modalités de remboursement peuvent varier selon l’emplacement.
Bien qu’EMAP soit bien connu dans le Canada atlantique, d’autres provinces offrent le soutien à l’exportation différemment. Voici ce qui varie habituellement d’une province à l’autre :
Votre entreprise doit être physiquement située et exploitée dans la province qui finance le programme. Une constitution fédérale seule ne suffit pas.
La plupart des provinces exigent que vous soyez soit :
Vous pourriez devoir fournir des preuves telles que des pistes de ventes à l’étranger, des discussions avec des distributeurs ou des activités d’exportation antérieures.
Le financement du développement des marchés d’exportation cible généralement les PME. Par exemple, les services de soutien à l’exportation de la Nouvelle-Écosse sont limités aux entreprises comptant moins de 75 employés à temps plein et générant des revenus (Source : Invest Nova Scotia).
Les coûts couverts incluent souvent :
Les coûts d’exploitation courants et les dépenses déjà engagées sont presque toujours exclus.
Des outils comme le moteur de correspondance d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à filtrer les programmes de financement à l’exportation par province et par industrie en quelques secondes.
Certaines provinces offrent un soutien consultatif ou en recherche qui complète le financement à l’exportation.
Il ne s’agit pas d’une subvention, mais ce service appuie souvent les demandes de financement à l’exportation.
Ce que le service offre :
Qui est admissible :
(Source : Invest Nova Scotia)
L’utilisation de services comme celui-ci peut renforcer votre demande EMAP en démontrant une diligence raisonnable et une validation claire du marché.
Dépenser de l’argent avant l’approbation
La plupart des programmes de financement du développement des marchés d’exportation refusent les dépenses engagées avant l’approbation de votre demande.
Présenter une demande dans la mauvaise province
Le financement est lié à l’endroit où votre entreprise exerce ses activités, et non à l’emplacement de vos clients.
Plan d’exportation faible
Des objectifs vagues comme « augmenter les ventes internationales » ne suffisent pas. Les programmes s’attendent à voir des marchés cibles, des activités et des échéanciers.
Ignorer les modalités de remboursement
Certains financements EMAP sont remboursables. Traitez-les comme un financement à faible coût, et non comme de l’argent gratuit.
Q : Le financement du Export Market Access Program est-il non remboursable ?
Non. À l’Île-du-Prince-Édouard, le financement EMAP est une contribution remboursable couvrant jusqu’à 45 % des coûts du projet (Source : LearnSphere).
Q : Les jeunes entreprises peuvent-elles demander un financement pour le développement des marchés d’exportation ?
Généralement non. La plupart des programmes exigent des entreprises générant des revenus, bien que certains puissent considérer des entreprises en démarrage ayant une forte traction à l’exportation.
Q : Dois-je déjà exporter pour être admissible ?
Pas toujours. De nombreuses provinces acceptent les entreprises prêtes à exporter qui peuvent démontrer des plans à court terme pour entrer sur des marchés étrangers.
Q : Les salons commerciaux sont-ils considérés comme des dépenses admissibles ?
Oui, si le salon appuie directement le développement des exportations et fait partie d’un plan de projet approuvé.
Q : Combien de temps faut-il pour traiter une demande de financement à l’exportation ?
Les délais varient selon la province, mais les approbations prennent souvent plusieurs semaines. Planifiez à l’avance et évitez les demandes de dernière minute.
GrantHub suit les programmes de financement à l’exportation actifs partout au Canada — vérifiez lesquels correspondent au profil de votre entreprise.
Le financement du développement des marchés d’exportation peut réduire les risques liés à la vente à l’étranger, mais seulement si vous respectez les règles de votre province. Commencez par confirmer votre admissibilité, puis élaborez un plan d’exportation clair et chiffré. Ensuite, des plateformes comme GrantHub vous aident à identifier les programmes provinciaux et fédéraux qui correspondent à vos objectifs d’exportation.
Voir aussi :
Le gouvernement canadien a financé plus de 400 000 entreprises à travers 1,27 million de subventions et contributions. Vérifiez votre admissibilité en 60 secondes.