How regional air service support programs responded to COVID-19 in Canada

Par GrantHub Research Team · · Read in English

Comment les programmes de soutien aux services aériens régionaux ont réagi à la COVID‑19 au Canada

Lorsque la COVID‑19 a frappé, les services aériens régionaux partout au Canada ont fait face à une crise immédiate. Les volumes de passagers ont chuté brutalement, les coûts fixes sont demeurés élevés et de nombreux petits aéroports et transporteurs aériens risquaient de fermer. En réponse, le gouvernement fédéral a lancé des programmes ciblés de soutien aux services aériens régionaux afin de maintenir l’exploitation des liaisons essentielles et de préserver la connectivité des collectivités éloignées et rurales (Source : Gouvernement du Canada).

L’un des exemples les plus marquants a été l’Initiative de transport aérien régional (ITAR), conçue spécifiquement pour stabiliser les écosystèmes de l’aviation régionale pendant la pandémie.


L’Initiative de transport aérien régional et sa réponse à la COVID‑19

L’Initiative de transport aérien régional était un programme national de soutien à la COVID‑19 de 206 millions $ mis en œuvre à l’échelle régionale par les agences de développement économique du Canada. En Colombie‑Britannique, le programme était administré par Développement économique Pacifique Canada (PacifiCan) (Source : PacifiCan).

L’ITAR visait à prévenir des dommages permanents aux réseaux aériens régionaux à un moment où le trafic commercial s’était effondré.

Objectifs du programme

L’ITAR a été créée pour :

  • Maintenir les aéroports régionaux et locaux en activité
  • Soutenir les transporteurs aériens régionaux et locaux offrant des services essentiels
  • Préserver les liaisons de transport essentielles pour les collectivités éloignées, rurales et autochtones
  • Éviter une perte de capacité aéronautique à long terme causée par des perturbations pandémiques à court terme

L’initiative a été lancée en 2020, a accordé la priorité aux demandes présentées rapidement et a officiellement pris fin le 31 mars 2022 (Source : PacifiCan).

Qui était admissible à l’ITAR

L’admissibilité était volontairement restreinte afin de concentrer les fonds là où le risque était le plus élevé. En Colombie‑Britannique, les demandeurs admissibles comprenaient :

  • Les aéroports régionaux et locaux
  • Les transporteurs aériens régionaux et locaux
  • Les organisations qui exploitaient des services aériens essentiels ou comblaient des lacunes critiques en matière de services

La priorité était accordée aux demandeurs ayant soumis leur demande au plus tard le 30 avril 2021, reflétant l’urgence de la réponse à la pandémie (Source : PacifiCan).

Coûts soutenus par le programme

Le financement de l’ITAR visait à stabiliser les opérations plutôt qu’à remplacer les revenus perdus. Les activités admissibles pouvaient inclure :

  • Des investissements pour maintenir des opérations sûres et continues
  • Des ajustements opérationnels nécessaires pour répondre aux impacts de la COVID‑19
  • Des mesures visant à garantir le maintien de la connectivité aérienne essentielle

Parallèlement, plusieurs coûts étaient explicitement exclus :

  • Les pertes de revenus ou de profits
  • Le refinancement de dettes
  • L’achat d’aéronefs
  • Les coûts de carburant

Cette structure permettait de s’assurer que les fonds servaient à maintenir les systèmes en fonctionnement, et non à combler des déficits financiers (Source : PacifiCan).

Montant du financement disponible

L’ITAR n’a pas publié de montant maximal fixe par demandeur. Au lieu de cela :

  • Les montants de financement variaient selon la portée du projet et les besoins régionaux
  • Les contributions étaient évaluées en fonction du rôle du demandeur dans le réseau aérien régional
  • Les contributions reflétaient l’importance critique du service pour la connectivité des collectivités

Cette approche flexible a permis au programme de s’adapter à des réalités aéronautiques locales très différentes à travers la province (Source : PacifiCan).


En quoi les programmes de soutien aux services aériens régionaux différaient des autres aides liées à la COVID‑19

Contrairement aux programmes généraux comme les subventions salariales ou les prêts d’urgence aux entreprises, les programmes de soutien aux services aériens régionaux :

  • Ciblaient des infrastructures de transport précises
  • Mettaient l’accent sur la continuité des systèmes, et non sur la survie générale des entreprises
  • Reconnaissaient l’aviation comme un service essentiel, en particulier à l’extérieur des grands centres urbains

Pour de nombreux aéroports et transporteurs régionaux, des programmes comme l’ITAR ont comblé des lacunes que les mesures de soutien économique générales liées à la COVID‑19 ne pouvaient pas couvrir.


Erreurs courantes à éviter

Supposer que des programmes similaires sont toujours ouverts
L’ITAR et la plupart des programmes de soutien aérien spécifiques à la COVID‑19 sont maintenant fermés. Se fier à de l’information périmée peut entraîner une perte de temps et de ressources.

Confondre le remplacement de revenus avec les coûts admissibles
De nombreux demandeurs s’attendaient initialement à être compensés pour la perte de revenus passagers. Le financement de l’ITAR était limité aux coûts opérationnels et de continuité.

Manquer les échéances prioritaires
Les dates limites de dépôt anticipées étaient importantes. Les programmes conçus pour répondre à une crise attribuent souvent les fonds rapidement.

Ne pas suivre les programmes successeurs
Bien que l’ITAR ait pris fin, d’autres subventions en transport et en infrastructure peuvent maintenant s’appliquer. Des outils comme le moteur de correspondance d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à filtrer les programmes actuels par province et par secteur en quelques secondes.


Foire aux questions

Q : L’Initiative de transport aérien régional est‑elle toujours ouverte ?
Non. La période de demande est fermée et l’initiative a pris fin le 31 mars 2022 (Source : PacifiCan).

Q : Qui a administré l’ITAR en Colombie‑Britannique ?
Le programme a été administré par Développement économique Pacifique Canada, l’agence fédérale de développement économique pour la Colombie‑Britannique (Source : PacifiCan).

Q : Le financement de l’ITAR était‑il imposable ?
Les contributions gouvernementales sont généralement considérées comme un revenu imposable, mais le traitement fiscal dépend de l’utilisation des fonds. Il était conseillé aux bénéficiaires de confirmer les détails avec leur comptable.

Q : Les transporteurs aériens pouvaient‑ils utiliser les fonds de l’ITAR pour acheter de nouveaux aéronefs ?
Non. L’achat d’aéronefs figurait explicitement parmi les dépenses non admissibles selon les lignes directrices du programme (Source : PacifiCan).

Q : Existe‑t‑il aujourd’hui des programmes qui remplacent l’ITAR ?
Il n’existe pas de remplacement direct, mais des programmes continus en transport, en infrastructure et en développement régional peuvent soutenir des projets similaires selon l’emplacement et l’objectif.


Voir aussi

  • Financement d’entreprise remboursable ou non remboursable au Canada : exemples de programmes expliqués
  • Comment préparer des états financiers pour des demandes de subvention au Canada

Prochaines étapes

Les programmes de soutien aux services aériens régionaux comme l’ITAR démontrent comment des subventions ciblées peuvent protéger des services essentiels en période de crise. Bien que les programmes liés à la COVID‑19 aient pris fin, de nouveaux financements en transport et en infrastructure continuent d’être lancés partout au Canada.

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