How conservation and biodiversity grants fund land restoration projects in Canada

Par GrantHub Research Team · · Read in English

Comment les subventions pour la conservation et la biodiversité financent les projets de restauration des terres au Canada

Partout au Canada, la dégradation des terres agricoles, des milieux humides et des zones riveraines nuit à la qualité de l’eau, à l’habitat de la faune et à la productivité agricole à long terme. Les subventions pour la conservation et la biodiversité aident les propriétaires fonciers et les groupes communautaires à restaurer ces milieux en couvrant une partie des coûts réels des projets, qu’il s’agisse de planter des arbres ou de clôturer des zones sensibles. Des programmes comme le Programme des services de gestion alternative des terres (ALUS) sont conçus pour rémunérer les résultats environnementaux, et non seulement les solutions temporaires.


Comment les subventions pour la conservation et la biodiversité soutiennent la restauration des terres

Les subventions pour la conservation et la biodiversité financent le travail de restauration sur le terrain qui génère des avantages environnementaux publics. Dans la plupart des cas, le financement est lié à des activités précises et à des résultats mesurables, tels que l’amélioration de l’habitat ou la réduction du ruissellement.

Les activités typiquement financées incluent :

  • La restauration des milieux humides, des prairies et des bandes riveraines
  • La plantation d’arbres et d’arbustes indigènes
  • L’installation de clôtures pour empêcher le bétail d’accéder aux cours d’eau sensibles
  • Le retrait de terres écologiquement sensibles de la production
  • La mise en œuvre de pratiques de gestion bénéfiques sur les fermes

Le financement est généralement partagé, ce qui signifie que vous assumez une partie des coûts du projet et la subvention couvre le reste. Cette approche favorise un engagement à long terme envers la gestion responsable des terres.


Principaux programmes de subventions pour la restauration des terres au Canada

Plusieurs programmes de subventions soutiennent la restauration des terres à travers le Canada, chacun ayant ses propres priorités et exigences.

Le rôle du Programme des services de gestion alternative des terres (ALUS)

Le Programme des services de gestion alternative des terres (ALUS) illustre bien comment les subventions pour la conservation financent la restauration des terres à l’échelle locale. À l’Île-du-Prince-Édouard, ALUS est géré par le ministère provincial de l’Agriculture et des Terres et vise principalement les régions agricoles (Source : Gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard).

Dans le cadre du programme ALUS de l’Î.-P.-É. :

  • Les demandeurs admissibles incluent les producteurs agricoles, les propriétaires louant des terres agricoles à des producteurs, ainsi que les Premières Nations Mi’kmaq et d’autres groupes autochtones
  • Les projets admissibles comprennent la mise en place ou le maintien de pratiques de gestion bénéfiques et le retrait de terres écologiquement sensibles de la production
  • Les projets doivent être situés sur des terres agricoles à l’Î.-P.-É.

Le programme indemnise les propriétaires fonciers pour la prestation de biens et services écologiques, comme l’amélioration de la biodiversité et la protection de l’eau, plutôt que pour la production de cultures (Source : Gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard).

Des outils comme le sélecteur d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à vérifier rapidement si ALUS ou des programmes provinciaux similaires s’appliquent à votre type de terre et d’entreprise.

Autres subventions pour la conservation et la biodiversité qui financent la restauration

Bien qu’ALUS cible principalement les terres agricoles, d’autres programmes soutiennent des objectifs plus larges de restauration de la biodiversité et des écosystèmes.

Programme Interaction Communautaire — Restauration et/ou protection de la biodiversité

Ce programme fédéral-provincial soutient des projets de restauration dans l’écosystème du Saint-Laurent au Québec (Source : Gouvernement du Canada ; Gouvernement du Québec).

Principaux détails :

  • Financement : Jusqu’à 200 000 $, couvrant un maximum de 70 % des coûts admissibles du projet
  • Qui peut présenter une demande : Organismes à but non lucratif et communautés autochtones établies au Québec
  • Objectif des projets : Conservation de la biodiversité, restauration de l’habitat et amélioration de la qualité de l’eau
  • Exigence de localisation : Les projets doivent avoir lieu au Québec

Ce programme convient particulièrement aux projets communautaires de restauration des terres avec des résultats environnementaux clairs.

Partenariats pour les espèces en péril sur les terres agricoles (C.-B.)

En Colombie-Britannique, le programme Partenariats pour les espèces en péril sur les terres agricoles (SARPAL) soutient les producteurs bovins qui améliorent l’habitat des espèces en péril (Source : BC Cattlemen’s Association).

Principales exigences :

  • Les demandeurs doivent être des producteurs de bovins avec un numéro d’identification de site valide
  • Les projets doivent se dérouler sur des terres privées
  • Les propriétaires fonciers signent une entente d’hôte de conservation de cinq ans
  • Les espèces ciblées incluent la tortue peinte, le blaireau et d’autres espèces en péril

Bien que le montant du financement varie selon le projet, le soutien couvre généralement les matériaux et la mise en œuvre de pratiques de conservation approuvées.

Initiative autochtone des bisons des prairies

L’Initiative autochtone des bisons des prairies soutient la restauration des terres menée par les Autochtones grâce à la réintroduction du bison des plaines dans certaines régions du Manitoba et de la Saskatchewan (Source : Agriculture et Agroalimentaire Canada).

Cette initiative met l’accent sur :

  • La restauration des prairies et la santé des écosystèmes
  • La gestion autochtone et la souveraineté alimentaire
  • Des résultats écologiques à grande échelle et à long terme

Elle démontre comment les subventions pour la biodiversité peuvent soutenir à la fois la restauration environnementale et les priorités culturelles.


Conseils pour présenter une demande et erreurs courantes à éviter

Présenter une demande de subvention pour la conservation et la biodiversité peut être avantageux, mais il y a certains pièges à éviter :

Croire que les subventions couvrent 100 % des coûts
La plupart des subventions pour la conservation et la biodiversité sont partagées. Vous devez prévoir votre part du budget du projet.

Présenter une demande sans résultats environnementaux clairs
Les programmes financent des résultats mesurables, comme la restauration de l’habitat ou la réduction de l’érosion. Des objectifs vagues diminuent vos chances d’approbation.

Oublier les exigences de localisation ou d’utilisation des terres
Beaucoup de programmes sont spécifiques à une province ou réservés aux terres agricoles ou privées. Vérifiez toujours l’admissibilité en premier.

Sous-estimer les engagements à long terme
Certaines subventions exigent des ententes pluriannuelles ou des obligations d’entretien, surtout pour la protection de l’habitat.

Vérifier l’admissibilité et les exigences grâce à des ressources comme GrantHub vous aide à éviter ces erreurs fréquentes.


Foire aux questions

Q : Les subventions pour la conservation et la biodiversité s’appliquent-elles aux terres privées?
Oui. Plusieurs programmes, dont ALUS et SARPAL, sont conçus spécifiquement pour les terres agricoles privées, tant que le projet génère des avantages environnementaux publics.

Q : Les paiements d’ALUS sont-ils considérés comme un revenu?
Les paiements peuvent être considérés comme un revenu imposable, selon votre situation. Il est préférable de vérifier avec un comptable qui connaît les programmes agricoles et de gestion des terres (Source : Gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard).

Q : Les communautés autochtones peuvent-elles présenter une demande de financement pour la restauration des terres?
Oui. Plusieurs programmes, dont ALUS et le Programme Interaction Communautaire, incluent explicitement les communautés autochtones parmi les demandeurs admissibles.

Q : Combien de temps les projets de restauration doivent-ils être maintenus en place?
Beaucoup de programmes exigent des engagements d’au moins cinq ans pour garantir que les avantages environnementaux perdurent au-delà de la période de financement.

Q : Puis-je cumuler plusieurs subventions de conservation pour un même projet?
Parfois, mais la plupart des programmes limitent le financement public total à un pourcentage des coûts du projet. Déclarez toujours toutes vos autres sources de financement.

Après avoir examiné ces options, rappelez-vous que GrantHub suit des centaines de programmes actifs de subventions pour la conservation et la biodiversité partout au Canada—vérifiez lesquels correspondent à votre terre, votre emplacement et vos objectifs de restauration.


Prochaines étapes

Les subventions pour la conservation et la biodiversité rendent la restauration des terres financièrement accessible pour les agriculteurs, les propriétaires fonciers et les groupes communautaires. L’essentiel est de faire correspondre votre terre, votre emplacement et vos objectifs environnementaux au bon programme. Explorer des guides connexes comme Comment financer des projets de protection de l’environnement et de conservation au Canada et Comment faire un don de terre ou de propriété grâce au Programme des dons écologiques du Canada peut vous aider à planifier votre prochaine démarche avec confiance.


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