How Canadian Film and Media Companies Use Tax Credits and Coproduction Treaties

Par GrantHub Research Team · · Read in English

Comment les entreprises canadiennes du cinéma et des médias utilisent les crédits d’impôt et les traités de coproduction

Les entreprises canadiennes du cinéma et des médias financent rarement une production à l’aide d’une seule source. Les projets les plus réussis combinent des crédits d’impôt fédéraux, des incitatifs provinciaux et des traités internationaux de coproduction afin de boucler leur budget. Au Canada, les crédits d’impôt remboursables pour le cinéma peuvent représenter 25 % ou plus des coûts de main-d’œuvre admissibles, ce qui en fait l’un des outils de financement les plus importants pour les producteurs (Source : Agence du revenu du Canada; Gouvernement de la Colombie-Britannique).

Comprendre comment ces outils fonctionnent ensemble peut faire la différence entre un projet qui avance et un projet qui reste bloqué au stade du développement.


Comment les crédits d’impôt s’intègrent au financement du cinéma et des médias

Les crédits d’impôt réduisent le coût réel de la production cinématographique et télévisuelle au Canada. Ils sont demandés après la production, mais les prêteurs consentent souvent des avances garanties par ces crédits, de sorte qu’ils fonctionnent comme une forme de financement.

La plupart des productions canadiennes empilent :

  • Un crédit d’impôt fédéral pour le cinéma
  • Un ou plusieurs crédits d’impôt provinciaux pour le cinéma
  • Du financement provenant d’un diffuseur ou d’un distributeur
  • Dans certains cas, du financement de coproduction provenant de partenaires de traité

Deux crédits couramment utilisés pour les productions de contenu canadien sont le Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne (CIPC) et le BC Film and Television Tax Credit – Film Training Tax Credit.

Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne (CIPC)

Le CIPC est un crédit d’impôt fédéral remboursable administré par l’Agence du revenu du Canada, tandis que la certification du contenu canadien est gérée par le CAVCO.

Principaux détails :

  • Valeur du crédit : 25 % des dépenses de main-d’œuvre canadienne admissibles (Source : Agence du revenu du Canada)
  • Qui peut présenter une demande : Les sociétés de production sous contrôle canadien
  • Projets admissibles : Productions cinématographiques ou vidéographiques de contenu canadien, y compris les coproductions visées par un traité
  • Remboursable : Oui, même si votre société n’a aucun impôt sur le revenu des sociétés à payer

Seuls les coûts de main-d’œuvre canadienne sont admissibles. Les dépenses non liées à la main-d’œuvre, comme l’équipement ou les lieux de tournage, ne sont pas admissibles à ce crédit.

(Source : Gouvernement du Canada, Agence du revenu du Canada)

BC Film and Television Tax Credit – Film Training Tax Credit

Les producteurs de la Colombie-Britannique ajoutent souvent le Film Training Tax Credit à leur montage financier afin de compenser les coûts liés aux stagiaires.

Principaux détails :

  • Valeur du crédit :
    • 30 % des paiements admissibles versés aux stagiaires, ou
    • 3 % des dépenses de main-d’œuvre admissibles en Colombie-Britannique (Source : Gouvernement de la Colombie-Britannique)
  • Qui peut présenter une demande : Les sociétés qui produisent des productions canadiennes admissibles de contenu canadien en Colombie-Britannique
  • Objectif : Soutenir la formation en milieu de travail des travailleurs du cinéma débutants ou en développement
  • Remboursable : Oui

Ce crédit est couramment combiné avec d’autres crédits d’impôt fédéraux et provinciaux pour le cinéma en Colombie-Britannique afin d’augmenter les montants récupérés.

(Source : Gouvernement de la Colombie-Britannique)

Des outils comme l’outil de vérification d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à filtrer rapidement les crédits d’impôt pour le cinéma selon la province et le type de production avant de consulter un conseiller fiscal.


Comment les traités de coproduction élargissent les options de financement

Le Canada a conclu des traités officiels de coproduction audiovisuelle avec plus de 50 pays. Ces traités permettent à un projet d’être considéré comme une production nationale dans les deux pays partenaires.

Pour les producteurs canadiens, cela signifie :

  • Un accès au financement public étranger dans le pays partenaire
  • L’admissibilité au CIPC si les règles de contenu canadien sont respectées
  • De meilleures perspectives de distribution internationale

Dans le cadre du CIPC, les coproductions visées par un traité peuvent être admissibles si elles respectent :

  • Les modalités du traité de coproduction applicable
  • Les exigences en matière de contenu canadien et de main-d’œuvre prévues par le Règlement de l’impôt sur le revenu
  • Les normes de certification du CAVCO

(Source : Agence du revenu du Canada)

Les coproductions sont souvent utilisées pour des projets à budget élevé, notamment des dramatiques, des œuvres d’animation et des documentaires, lorsque le financement canadien seul n’est pas suffisant.


Comment les entreprises empilent crédits et traités en pratique

Une structure typique pour une coproduction canadienne visée par un traité peut ressembler à ceci :

  • Frais de licence d’un diffuseur canadien
  • Financement du partenaire étranger en vertu d’un traité de coproduction
  • CIPC (25 % de la main-d’œuvre canadienne)
  • Crédits provinciaux, comme les crédits d’impôt pour le cinéma en Colombie-Britannique
  • BC Film Training Tax Credit pour les salaires admissibles des stagiaires

Chaque élément réduit le montant de financement privé nécessaire, diminuant ainsi le risque pour les producteurs et les investisseurs.


Erreurs courantes à éviter

  1. Supposer que toutes les dépenses sont admissibles
    La plupart des crédits d’impôt pour le cinéma couvrent uniquement la main-d’œuvre. L’équipement, les déplacements et certains services de postproduction sont souvent exclus.

  2. Ne pas respecter les exigences de contenu canadien
    Un nombre de points insuffisant ou le non-respect des règles de contrôle peut rendre un projet inadmissible au CIPC.

  3. Considérer le statut de coproduction comme automatique
    Les coproductions doivent être officiellement approuvées en vertu du traité applicable. Les partenariats informels ne sont pas admissibles.

  4. Oublier la documentation liée aux stagiaires
    Le BC Film Training Tax Credit exige des dossiers clairs indiquant qui est considéré comme stagiaire et quelles tâches ont été effectuées.


Foire aux questions

Q : Les coproductions visées par un traité peuvent-elles être admissibles aux crédits d’impôt canadiens pour le cinéma ?
Oui. Les coproductions visées par un traité peuvent être admissibles au CIPC si elles respectent les règles de contenu canadien et sont certifiées par le CAVCO (Source : Agence du revenu du Canada).

Q : Le BC Film Training Tax Credit est-il remboursable ?
Oui. Il s’agit d’un crédit d’impôt provincial remboursable pour les sociétés, même si votre entreprise n’a aucun impôt à payer (Source : Gouvernement de la Colombie-Britannique).

Q : Les crédits d’impôt fédéraux et provinciaux pour le cinéma peuvent-ils être combinés ?
Oui. Le CIPC est couramment combiné avec des crédits provinciaux, y compris les crédits d’impôt pour le cinéma en Colombie-Britannique, pourvu que les règles de chaque programme soient respectées.

Q : Les travailleurs non canadiens comptent-ils pour le CIPC ?
Non. Seules les dépenses de main-d’œuvre canadienne admissibles sont prises en compte dans le cadre du crédit fédéral (Source : Agence du revenu du Canada).

Q : Existe-t-il un montant maximal pour le CIPC ?
Il n’existe aucun plafond en dollars établi. Le crédit correspond à 25 % des coûts de main-d’œuvre canadienne admissibles (Source : Agence du revenu du Canada).


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Prochaines étapes

Les crédits d’impôt et les traités de coproduction sont plus efficaces lorsqu’ils sont planifiés tôt, avant que les décisions de financement et d’embauche ne soient définitives. Si vous développez un projet cinématographique ou télévisuel, cartographier vos crédits fédéraux et provinciaux en parallèle avec les options de coproduction peut réduire considérablement votre risque financier. GrantHub vous aide à identifier les programmes de financement cinématographique pertinents afin que vous puissiez vous concentrer sur l’élaboration d’un plan de financement qui fonctionne réellement.


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