De nombreux propriétaires d’entreprises canadiennes croient que les grandes banques sont leur seule source de financement. Pourtant, les prêts de la BDC offrent des solutions de rechange qui comblent parfois des lacunes lorsque les banques ne peuvent pas intervenir. Si vous pesez vos options — surtout si vous êtes un entrepreneur issu d’un groupe sous-représenté — comprendre les principales différences entre les prêts de la BDC et les prêts bancaires peut orienter votre décision.
La BDC (Banque de développement du Canada) est une société d’État fédérale dont la mission est de soutenir les entreprises. Contrairement aux banques commerciales, la BDC vise à promouvoir la croissance, l’innovation et l’inclusion, même lorsque le niveau de risque est plus élevé (Source : Business Development Bank of Canada).
Les banques traditionnelles appliquent des critères de prêt stricts. Elles exigent généralement :
Les prêts de la BDC sont plus flexibles. La BDC peut :
Par exemple, le prêt pour l’entrepreneuriat inclusif offre jusqu’à 350 000 $ en financement remboursable aux propriétaires d’entreprises provenant de communautés mal desservies, notamment les femmes, les entrepreneurs autochtones, noirs et autres entrepreneurs racisés (Source : Business Development Bank of Canada).
Cette approche se démarque, puisque la plupart des banques n’offrent pas de produits de prêt dédiés à l’entrepreneuriat inclusif.
La plupart des prêts bancaires sont limités à :
Les prêts de la BDC permettent une gamme d’utilisations plus large, notamment :
Le prêt BDC pour petites entreprises offre jusqu’à 350 000 $. Vous pouvez l’utiliser pour des dépenses d’exploitation et des projets futurs — pas seulement pour l’achat d’actifs (Source : Business Development Bank of Canada).
GrantHub vous permet de filtrer facilement les programmes par province, stade de l’entreprise et utilisation du financement.
Le financement bancaire est souvent lent et implique :
La BDC adopte une approche plus rapide, axée sur le numérique. Vous bénéficiez de :
La BDC collabore aussi avec les banques par l’entremise de programmes comme le Business Accelerator Loan Program, en partageant le risque afin d’aider davantage d’entreprises en phase de croissance à obtenir une approbation (Source : Business Development Bank of Canada).
Les banques accordent habituellement des montants petits à moyens, sauf si vous fournissez des garanties importantes.
La BDC propose une gamme plus étendue de montants :
Grâce à BDC Capital – Growth & Transition Capital (Working Capital), les entreprises admissibles peuvent accéder à un financement remboursable à partir de 250 000 $. Le montant maximal offert est de 35 000 000 $. Ces fonds peuvent servir à la recherche, au développement de marchés et à la mise à l’échelle (Source : Business Development Bank of Canada).
Cette flexibilité fait de la BDC un choix pertinent pour les entreprises qui planifient une croissance rapide.
Les prêts de la BDC doivent être remboursés, tout comme les prêts bancaires. Toutefois :
Vous pourriez payer un peu plus d’intérêts, mais vous obtenez un meilleur accès au financement et plus de flexibilité — surtout si les banques jugent votre entreprise « trop risquée ».
Le prêt pour l’entrepreneuriat inclusif illustre bien ce qui distingue la BDC des banques.
Principales caractéristiques :
Les banques traditionnelles n’offrent pas de prêt comparable, appuyé par le gouvernement fédéral et axé sur l’inclusion (Source : Business Development Bank of Canada).
Croire que les prêts de la BDC sont des subventions
Le financement de la BDC doit être remboursé. Il ne s’agit pas d’argent gratuit. Planifiez le remboursement.
Présenter une demande à un seul prêteur
De nombreuses entreprises utilisent à la fois une banque et la BDC afin de répartir le risque et d’augmenter le financement total.
Ignorer les règles liées à l’objet du prêt
Les banques et la BDC financent des besoins différents. Présenter une demande au mauvais prêteur peut mener à un refus.
Attendre que les liquidités soient insuffisantes
Les banques et la BDC préfèrent que vous fassiez une demande avant d’être en difficulté — et non à la dernière minute.
Q : Les prêts de la BDC sont-ils plus faciles à obtenir que les prêts bancaires?
Les prêts de la BDC sont souvent plus accessibles pour les entreprises nouvelles, en croissance ou non traditionnelles. Les banques exigent habituellement plus de garanties et un historique plus long.
Q : Le prêt pour l’entrepreneuriat inclusif est-il une subvention?
Non. Le prêt pour l’entrepreneuriat inclusif est un prêt remboursable, et non une subvention non remboursable (Source : Business Development Bank of Canada).
Q : Puis-je avoir à la fois un prêt bancaire et un prêt de la BDC?
Oui. De nombreuses entreprises combinent les deux types de financement.
Q : À quoi puis-je utiliser les fonds d’un prêt de la BDC?
Selon le programme, les prêts de la BDC peuvent couvrir le fonds de roulement, les stocks, les fournisseurs, le marketing et les projets d’expansion (Source : Business Development Bank of Canada).
Q : Les intérêts sont-ils déductibles d’impôt?
Les intérêts sur les prêts d’entreprise sont généralement déductibles à titre de dépense d’entreprise. Le remboursement du capital ne l’est pas.
GrantHub suit des centaines de programmes actifs de subventions et de prêts partout au Canada — y compris les options de la BDC — afin que vous puissiez comparer rapidement ce qui correspond aux besoins de votre entreprise.
Les prêts de la BDC et le financement bancaire traditionnel répondent à des objectifs différents pour les entreprises canadiennes. Si votre entreprise a besoin de flexibilité, de capital de croissance ou de financement inclusif, la BDC peut être une option solide à considérer. Pour avoir une vue d’ensemble de vos choix de financement, GrantHub vous aide à comparer prêts, subventions et programmes hybrides en un seul endroit, afin de bâtir un plan de financement aligné sur vos objectifs.
Voir aussi :
Le gouvernement canadien a financé plus de 400 000 entreprises à travers 1,27 million de subventions et contributions. Vérifiez votre admissibilité en 60 secondes.