Cash vs In-Kind Contributions: How Governments Assess Eligible Costs

Par GrantHub Research Team · · Read in English

Apports en espèces vs apports en nature : comment les gouvernements évaluent les coûts admissibles

Lorsque vous présentez une demande de subvention gouvernementale canadienne, le budget peut faire ou défaire votre dossier. L’un des points de confusion les plus fréquents concerne la différence entre les apports en espèces et les apports en nature, ainsi que la façon dont les bailleurs de fonds déterminent quels coûts sont admissibles. Comprendre comment les gouvernements évaluent ces coûts vous aide à éviter les budgets refusés et les récupérations de financement par la suite.

Dans l’ensemble des programmes fédéraux et provinciaux, le partage des coûts est la norme. Les gouvernements financent rarement 100 % d’un projet, et la manière dont vous démontrez votre part est déterminante (Source : Gouvernement du Canada).


Comment les gouvernements définissent les apports en espèces et en nature

La plupart des programmes de subvention canadiens regroupent les contributions au projet en deux catégories. Les deux peuvent compter dans votre part de contribution exigée, mais elles ne sont pas traitées de la même façon.

Apports en espèces

Les apports en espèces sont des dépenses payées directement par votre entreprise ou vos partenaires. Ce sont les plus faciles à vérifier pour les bailleurs de fonds et les plus largement acceptées.

Exemples courants :

  • Salaires des employés versés par la paie
  • Factures de contractuels ou de consultants
  • Achats ou locations d’équipement
  • Abonnements logiciels payés en espèces
  • Matériaux et fournitures achetés pour le projet

Comment les gouvernements les évaluent :

  • Doivent être directement liés au projet approuvé
  • Doivent être engagés pendant la période du projet
  • Doivent être appuyés par des factures, registres de paie ou reçus
  • Ne peuvent pas être remboursés par un autre programme gouvernemental, sauf si le cumul est autorisé (Source : Gouvernement du Canada)

Les coûts en espèces sont généralement remboursés selon un pourcentage fixe, par exemple 50 % ou 75 %, selon le programme.

Apports en nature

Les apports en nature sont des ressources non monétaires que votre entreprise consacre au projet. Il s’agit de coûts réels, mais aucun échange d’argent n’a lieu.

Exemples courants :

  • Temps du propriétaire ou du personnel non facturé à la paie
  • Utilisation d’équipement ou d’installations existants
  • Matériaux ou services professionnels donnés
  • Travail bénévole

Comment les gouvernements les évaluent :

  • Doivent être essentiels au projet
  • Doivent être mesurables et raisonnables
  • Doivent être évalués à la juste valeur marchande
  • Sont souvent plafonnés ou exclus du remboursement (Source : Gouvernement du Canada)

De nombreux programmes permettent aux apports en nature de compter dans le coût total du projet, mais ne les remboursent pas en espèces.


Quels coûts sont généralement admissibles — et lesquels ne le sont pas

Bien que les règles varient selon le programme, les bailleurs de fonds canadiens suivent généralement des principes similaires lors de l’examen des budgets.

Coûts couramment admissibles

  • Salaires et avantages sociaux du personnel affecté au projet
  • Honoraires de professionnels tiers
  • Équipement utilisé principalement pour le projet
  • Frais de déplacement directement liés aux activités du projet
  • Matériaux consommés pendant le projet

Coûts couramment non admissibles ou restreints

  • Frais généraux non liés au projet
  • Actifs existants déjà détenus avant l’approbation
  • Coûts de marketing ou de vente, sauf autorisation explicite
  • Coûts en nature déclarés à des taux exagérés
  • Dépenses engagées avant l’approbation ou après la date de fin du projet

Des outils comme le filtre d’admissibilité de GrantHub peuvent vous aider à trier les programmes par province et par industrie et à voir si les coûts en nature sont généralement acceptés avant de présenter votre demande.


Comment les bailleurs de fonds évaluent les apports en nature

Les gouvernements sont prudents à l’égard des coûts en nature, car ils sont plus difficiles à vérifier.

Règles d’évaluation typiques :

  • La main-d’œuvre est évaluée aux salaires réels, et non au coût d’opportunité
  • Le temps bénévole est plafonné à un taux horaire défini par le programme
  • L’utilisation d’équipement est basée sur la dépréciation ou l’équivalent de location
  • Les services professionnels sont évalués aux taux courants du marché, et non à des honoraires majorés

Il peut vous être demandé de fournir :

  • Des feuilles de temps
  • Des registres d’utilisation
  • Des ententes écrites de don
  • Des justifications indépendantes des taux (Source : Gouvernement du Canada)

Si la documentation est insuffisante, les bailleurs de fonds peuvent retirer le coût lors de l’évaluation ou du rapport final.


Erreurs courantes à éviter

  1. Supposer que les coûts en nature seront remboursés
    De nombreux programmes acceptent les coûts en nature uniquement pour démontrer votre contribution, pas pour un paiement.

  2. Surévaluer le temps du propriétaire ou du personnel
    Déclarer le temps de cadres supérieurs à des taux gonflés est un signal d’alarme fréquent.

  3. Mélanger les coûts d’exploitation et les coûts de projet
    Le loyer, les services publics et les salaires administratifs sont souvent non admissibles, sauf s’ils sont clairement spécifiques au projet.

  4. Déclarer des coûts en dehors de l’échéancier approuvé
    Même des coûts valides peuvent être refusés s’ils sont engagés avant l’approbation ou après la fin du projet.


Foire aux questions

Q : Toutes les subventions canadiennes acceptent-elles les apports en nature ?
Non. Certains programmes acceptent les coûts en nature uniquement pour le partage des coûts, tandis que d’autres les excluent complètement. Vérifiez toujours la section sur les coûts admissibles des lignes directrices (Source : Gouvernement du Canada).

Q : Le temps du propriétaire peut-il compter comme apport en nature ?
Parfois. Il doit être directement lié au projet et évalué à un taux raisonnable du marché, et non à des revenus perdus ou à des profits futurs.

Q : Les apports en nature font-ils l’objet d’audits ?
Oui. Les bailleurs de fonds peuvent demander des preuves telles que des feuilles de temps, des registres ou des confirmations de tiers lors des audits ou du rapport final.

Q : Puis-je utiliser des apports en nature pour respecter les exigences de contrepartie ?
Souvent oui, mais de nombreux programmes exigent également une contribution minimale en espèces.

Q : Les services donnés sont-ils traités différemment de la main-d’œuvre interne ?
Oui. Les services donnés nécessitent généralement une confirmation écrite du fournisseur indiquant la juste valeur marchande.


Prochaines étapes

Les règles budgétaires sont l’une des principales raisons d’échec des demandes de subvention. Avant de présenter votre demande, confirmez si votre projet nécessite des apports en espèces, en nature ou une combinaison des deux. GrantHub suit des centaines de programmes de subvention actifs partout au Canada et indique comment chacun traite les coûts admissibles, afin de vous aider à vous concentrer sur les programmes qui correspondent à la structure de votre projet.

Voir aussi :

  • Forest Sector Investment and Innovation Program: Eligible Project Costs
  • Innovative Work-Integrated Learning (I-WIL): Eligible Activities
  • SOCAN Professional Development Assistance: Eligible Expenses Explained

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